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De la différence du traitement judiciaire
en cas de rejet d'hydrocarbures !!! |
GRÈVE NATIONALE CONTRE DES SANCTIONS (CHEZ TOTAL)
En pleine crise d’approvisionnement pétrolier et de flambée des prix les salariés de Total sont en grève depuis mardi soir dans les six raffineries du groupe. La Normandie est au cœur du conflit qui doit s’arrêter aujourd’hui, les négociations ayant abouti.
En signe de protestation à la suite de sanctions à l’encontre de quatre membres du personnel de la raffinerie de la Mède (Bouches-du-Rhône), les cinq autres raffineries du premier groupe pétrolier français se sont mises en grève hier et avant-hier à l’appel de la CGT et des autres organisations syndicales, Total à Gonfreville ….. etc..
Ces sanctions sont intervenues, à la suite d’une fuite le 7 août qui avait provoqué une pluie de gazole au-dessus de la commune de Sausset-les-Pins (Bouches-du-Rhône).
La mairie ayant porté plainte pour "non-respect du Code de l’environnement" et en raison de la tardivité de déclenchement de la procédure d’alerte par la société Total ".
Deux enquêtes parallèles, l’une de la DRIRE (Direction Régionale de l’Industrie et de la Recherche), l’autre à la Compagnie , ont mis en évidence que "des procédures n’avaient pas été respectées" a souligné la Direction .
Des sanctions ont été annoncées mardi à l’encontre de quatre personnes : une mise à pied de dix jours pour les quatre, ainsi que trois mutations sur d’autres sites à Lavéra, à Avignon et Rouen a précisé la Direction.
Pour la CGT, ces sanctions "démesurées" doivent être annulées. C’est la première fois que l’on prend des sanctions aussi radicales".
Grève reconduite ?
Des négociations ont eu lieu hier entre la Direction et les représentants syndicaux, et ont permis de régler le conflit. La Mède a repris le travail hier soir (….)
A Gonfreville-l’Orcher, les grévistes (100% du personnel) ont reconduit hier le mouvement débuté mardi soir. "Notre action se poursuit jusqu’à ce que le patron cède. C’est 24 heures pour commencer et on fera revoter ensuite." indique P.S., délégué CGT. Les expéditions et les importations de produits fonctionnaient hier au ralenti.
Satisfaits du recul de la Direction mais toujours mécontents du châtiment réclamé, les grévistes devaient décider dans la nuit de l’arrêt ou non de leur mouvement."
GREVE NATIONALE CONTRE DES SANCTIONS (DANS LA MARINE MARCHANDE)
En pleine crise d’approvisionnement pétrolier et de flambée des prix, les navires français sont en grève depuis mardi soir dans tous les ports français. La Normandie est au cœur du conflit qui doit s’arrêter aujourd’hui, les négociations ayant abouti.
En signe de protestation à la suite de sanctions à l’encontre de quatre Capitaine et Officiers de navires, tous les navires français se sont mis en grève hier et avant-hier à l’appel de la CGT et des autres organisations syndicales, dans tous les ports français (….)
Ces sanctions sont intervenues, à la suite d’une fuite le 7 août qui avait provoqué un épanchement de gazole sur la plage de la commune de Sausset-les-Pins (Bouches-du-Rhône)
La mairie ayant porté plainte pour "non-respect du Code de l’environnement" et en raison de la tardivité de déclenchement de la procédure d’alerte par la Compagnie ".
Deux enquêtes parallèles, l’une de la DRIRE (Direction Régionale de l’Industrie et de la Recherche), l’autre à la Compagnie , ont mis en évidence que " des procédures n’avaient pas été respectées " a souligné la Direction de la Compagnie.
Des sanctions ont été annoncées mardi à l’encontre de quatre personnes : une mise à pied de dix jours pour les quatre , ainsi que trois mutations sur d’autres navires…
Pour la CGT, ces sanctions "démesurées doivent être annulées. C’est la première fois que l’on prend des sanctions aussi radicales".
Grève reconduite ?
Des négociations ont eu lieu hier entre la Direction et les représentants syndicaux, et ont permis de régler le conflit. Le Port de … a repris le travail hier soir (….)
Au Havre, les grévistes (100% du personnel) ont reconduit hier le mouvement débuté mardi soir. " Notre action se poursuit jusqu’à ce que le patron cède. C’est 24 heures pour commencer et on fera revoter ensuite. "indique P.S., délégué CGT.
Les expéditions et les importations de produits (…) fonctionnaient hier au ralenti.
Satisfaits du recul de la Direction mais toujours mécontents du châtiment réclamé, les grévistes devaient décider dans la nuit de l’arrêt ou non de leur mouvement