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Cela a commencé par des observations répétées, soit générales, soit locales, basées sur des comportements d'animaux comme la grenouille, l'hirondelle, la grive, le corbeau, les chenilles, le coq, le chat ou les chevaux, ou les couleurs du ciel, les moments de pluie, de froid ou de chaleur, les douleurs personnelles à l'épaule, ou la texture des pelures d'oignon et bien d'autres événements rassemblés en dictons heureusement conservés dans les archives des différents almanachs qui chaque année nous en proposent quelques uns. En 1854, une tempête non prévue met à mal la Flotte française en Mer Noire, et l'astronome LE VERRIER est chargé d'une étude pour déterminer si cette tempête aurait pu être prévue, sa réponse est oui, d'autant plus qu'à cette époque se met en place dans toute l'Europe, un réseau d'observations que le télégraphe permet de rendre simultanées, donnant ainsi une idée du déplacement et de l'évolution des phénomènes. |
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Ainsi trouve-t-on dans l'Agenda de l'Armée Française, année 1916-1917, la règle météorologique du général BUGEAUD : «Le temps se comporte 11 fois sur 12 comme il s'est comporté le 5ème jour, si le 6ème jour s'est comporté comme le 5ème, et 9 fois sur 12 comme le 4ème si le 6ème jour différent du 5ème, s'est comporté comme le 4ème.» Explication donnée : «Partir de l'heure exacte de la lune ; tenir compte en outre, de la différence de 3/4 d'heure entre le temps de révolution de la terre autour de son axe et le temps de révolution de la lune autour de la terre, c'est-à-dire qu'il faut ajouter 6h. au 6ème jour écoulé, avant de se prononcer». |